Article mis en ligne le 24 Février 2017, rédigé par Augustin Enescu.

Créateur d’une nouvelle science, métaphysicien et inventeur du moteur à implosion entre autres appareils, Schauberger n’a pas eu une une vie facile. Il a été tourné en dérision, enlevé par les nazis puis spolié par les Américains. Peut-être est-ce en raison des limites de la science moderne que nous n’entendons pas parler des travaux de ce personnage extraordinaire. 

Un ciel strié par des véhicules silencieux se déplaçant à des vitesses vertigineuses, des eaux cristallines, des plantes poussant harmonieusement sans trace de produits chimiques, en utilisant seulement certains outils géométriques, des objets transportés par la seule force de l’eau. Ce ne sont que quelques images dans la gamme d’autres moyens imaginés par un homme de science, utilisant la technologie pour travaillant directement avec la nature. Il s’agissait d’un Autrichien qui savait comprendre que la nature avait une sagesse supérieure, et un génie dont les inventions peuvent être considérées comme un chemin à suivre. Il est question de Viktor Schauberger, né en 1885 à Holzschlag, en Haute-Autriche.

À propos de ses premières aspirations, Viktor se rappelait : « Depuis les premières années de mon enfance, mon désir était de devenir garde forestier comme mon père, mon grand-père, mon arrière-grand-père et son père. » Il n’a donc pas suivi l’instruction académique moderne.

Entre 1920 et 1924 il fut le superviseur de la chasse du prince de Schaumbourg-Lippe. Il eut durant cette période l’opportunité d’observer comment fonctionnait la nature et comment se déroulait la croissance et le mouvement de la vie.

Schauberger est devenu conscient que la technologie développée par l’homme allait contre le cours de la nature, et s’est à un moment demandé : « Une telle technologie qui conduit à des troubles si graves dans la nature et qui fonctionne avec des effets si nocifs, ne devrait-elle pas être fausse ? »

Certaines de ses idées ont été présentées dans son livre  « Notre sens du travail ». Il s’agit d’une œuvre complexe ne pouvant être lue et comprise facilement. Les idées qu’il présente peuvent sembler être de la philosophie mystique à la première impression, elles relèvent en fait d’une  autre science, différente de celle que nous connaissons aujourd’hui. D’autres éléments sont aussi présents que la science conventionnelle ne prend pas vraiment en considération comme l’eau vivante, l’eau morte et la vie.

Schauberger parlait du cycle de la nature perturbé : « L’homme ne représente qu’une étincelle, un microorganisme dans la grande vie de la nature ,qui s’est développé sous l’impulsion du succès apparent et à court terme. Une telle activité commence à perturber la vie marine dans son ensemble et semble préparer à sa fin la production qualitative de notre organisme appelé Terre. »

En citant la même œuvre :

« Cette loi gouverne la nature, unique en termes d’uniformité et de formes, chaque créature et chaque être perpétue le Cycle Éternel, liant en chaque organisme une certaine période et une certaine vitesse. Si ce cycle … par une certaine force est accéléré, ralenti ou arrête son tempo, il ne peut alors plus servir sa fonction de loi, qui soumet chaque créature dans la nature. Le corps affaibli est laissé derrière, cela vient de la grande direction du courant et tous les corps reliés à lui continueront à être détruits et mourront de la main qui est intervenue sans réfléchir et qui est responsable du dérangement. »

« Ce qui produit cet effet est notre raisonnement et la technique sans âme qu’elle a créé. Notre culture et notre technique sans loi bouleversent les significations et causent également la perturbation du cycle de l’eau et du « sang de la terre ». Si tout ce qui a été créé par cette civilisation inorganique est lié au tempo de son développement, ce déclin n’est pas juste une crise passagère, mais l’effondrement naturel d’un édifice culturel construit sur des hauteurs vertigineuses mais sans fondement. Et en cette occasion ils ont tiré vers le bas des éléments culturels authentiques. »

Dans l’univers de Schauberger, l’eau est centrale. Il l’appelait le « sang de la terre ». Il a découvert un principe : il existe un type de mouvement soutenant la vie et s’exprimant dans les formes de l’écoulement de l’eau, dans les tourbillons, les vagues et les courbes sinusoïdales. Ceci est un mouvement en lien avec la nature. Du côté opposé, il existe un autre type de mouvement affaiblissant la vie. Il se retrouve dans les moteurs à combustion interne, les turbines, les hélices, etc. Ils produisent des mouvements contraire à la nature.

Sur la nature de l’eau, Schauberger la décrit comme suit :

« Le cycle porteur qui maintient la vie est l’eau. Dans chaque goutte d’eau vit une divinité, que nous servons tous et dont la vie est l’âme « première » de toute substance, nommée eau. Sa transformation et les réserves de capillaires qui nous conduisent tiennent sur son cycle. Chaque cours d’eau, qui se compose de la volonté et de la force, signifie un travail constructeur nous avertissant de prendre soin des vaisseaux sanguins. Il est le premier et le plus important pulsatoire anatomique produit par un pouvoir bipolaire, à savoir la vie. Chaque impulsion (de ce pouls) est une artère de cette vie qui construit des ponts et distribue rationnellement la vie née dans la Terre dans un voyage vers les hauteurs où elle peut devenir lumineuse, belle et libre. Nous, les humains, nous tenons sur la plus haute marche de cet édifice, et au-delà de tout, alors que nous sommes bénis avec la compréhension et la raison, nous faisons la chose la plus stupide qu’on puisse imaginer. Nous cherchons en permanence à régulariser ces cours d’eau depuis la rive, donc à les influencer mécaniquement, au lieu de tenir compte de l’eau comme un être. »

Une question que Schauberger a toujours posé était de savoir d’où venait l’eau des sources de montagne. Selon la théorie de la gravité, l’eau devrait partir d’un point bien en dessous où elle se créerait ou s’accumulerait. Il était également fasciné par le phénomène de la truite se tenant immobile dans le fort courant d’une rivière de montagne, avec la nourriture rejoignant sa bouche sans effort. Schauberger a remarqué qu’en effrayant la truite elle démarrait à grande vitesse, mais dans le sens contraire au courant. Il s’est demandé ce qui pouvait en fait la propulser.

Le métaphysicien a postulé l’existence d’une force contraire à la gravité, à savoir la lévitation. Il reconnaissait en outre l’existence de forces partout : dans l’eau, les personnes, les animaux. Cela permettait à l’eau de grimper et de maintenir la vie. Viktor voyait la force lévitationnelle comme une spirale, une force d’absorption. Et la force opposée qui affaiblit la vie est une force d’inertie, mais d’un autre côté cette force aide aussi à la décomposition de la matière morte.

Dans la nature, l’eau s’écoule en des formes ondulées, sinueuses. Ces trajectoires sont correctes, permettant à l’eau de se charger en énergie et de se rafraîchir. Si elle est contrainte de s’écouler en ligne droite, elle perdra sa capacité de charge et deviendra finalement une eau morte.

"Le fil d’Ariane traversant tout l’œuvre de Viktor Schauberger  que ce soit dans ses théories ou ses inventions est le respect de la nature, de l’homme et de la Création."

Schauberger considérait la Terre comme un être, et l’eau est son sang. (En aparté dans la métaphysique de Schauberger le charbon est un autre élément essentiel de la Terre, qui devrait rester là où il est. La religion en Chine interdisait de pénétrer dans le sol. Schauberger considérait que la grande longévité de la civilisation chinoise était due à ce qu’elle n’avait pas jusque là utilisé de gisement de charbon). Tout comme le sang nettoie et nourrit le corps, l’eau porte l’élément vital de la Terre. Lorsque l’eau allant dans le sol est soumise à un processus de purification et ressort, nous savons tous qu’elle portera l’eau la plus saine. Chaque roche que l’eau rencontre génère des turbulences. Les courbes à travers l’ombre qu’offre la végétation, tous ces facteurs en améliorent la qualité. À 40°C, l’eau se déplace plus rapidement et présente une capacité maximale. Naturellement cela amène des débris de la rive et des déchets, qui entrent dans un nouveau cycle de décomposition.

Ses inventions et accomplissements

Outre des considérations métaphysiques profondes, Schauberger a toujours imaginé les dispositifs les plus variés, travaillant tous en accord avec les mouvements de la nature.

La biotechnologie développée par Schauberger allait dans le sens opposé de la technologie actuelle : au lieu de gaz polluants, elle produisait de l’eau pure et de l’air frais. Au lieu de brûler du carburant riche en calories comme l’huile, le bois ou le charbon, elle produisait des substances organiques rafraîchissant l’environnement et améliorant la qualité de la végétation. La tendance grandissante de résistance à l’environnement est remplacée par un processus de croissance. De l’avis de Schauberger, les cultures préhistoriques pouvaient produire des récoltes fabuleuses avec un effort minime, construire d’énormes pyramides et donner naissance à des États paradisiaques. Mais cette science a malheureusement été perdue.

Le canal construit par Schauberger, dont les courbes suivent le tracé du cours d’eau de la montagne.

Schéma de fonctionnement du canal.

Avec ce qu’il a compris du mouvement de l’eau, Schauberger a conçu une nouvelle forme d’installation pour le déplacement des troncs d’une exploitation forestière, un canal en bois descendant du sommet de la montagne. De tels canaux doivent normalement être construits en ligne droite, pour des raisons économiques. Mais Schauberger a ordonné que des courbes soient construites en parallèle du cours d’eau de la montagne. Contrairement aux experts disant que cela ne pourrait marcher, la mise en marche de l’installation a pleinement démontré que Schauberger avait raison. Les sections du canal étaient arrangées en forme d’œufs, avec des courbes sinusoïdales arrangées par endroit et arrangés avec des « ailettes » pour maintenir les tourbillons. De plus, tous les centaines de mètres était ajouté de l’eau froide et fraîche. Tout cela a permis la naissance d’un vortex au milieu du canal, une force d’attraction « aspirant » les troncs, les gardant dans le creux du milieu et les tirant en même temps vers le bas. De tels troncs ne touchaient pas les murs du creux et étaient de plus transportés à une très haute vitesse. Encore plus intéressant est que mêmes les troncs dont le poids excédait celui de la portabilité de l’eau pouvaient être transportés.


Schauberger présentant son générateur électrique à implosion.

Schauberger a parlé de deux principes opposés existant dans la nature : le principe de pression associée à l’explosion et le principe de détente associée à l’implosion. La pression mène à la destruction, l’explosion, la dissolution ; tandis que l’implosion a des effets opposés : la contraction, la construction, à favoriser le développement de la vie. L’implosion augmente la densité, la structure et refroidit simultanément l’environnement. Sur la base de telles considérations, il a conçu le modèle du moteur à implosion. Schauberger a observé que les principes bien connus des moteurs à base d’explosion n’étaient pas appropriés pour la nature. L’explosion dans la chambre à combustion du moteur dont la force est utilisé pour déplacer le véhicule génère de la chaleur qui est ensuite transmise à l’environnement, résultant en les effets nocifs bien connus du réchauffement. Quant au moteur à implosion, leur déplacement est absorbé par l’environnement. De plus il refroidit l’environnement.

Un dispositif intéressant créé par la grande imagination de cet inventeur est un tuyau avec une certaine géométrie à l’intérieur duquel on créait deux courants distincts : l’un de nature centrifuge dirigé vers l’extérieur des parois, et l’autre centripète concentré au milieu du tube. Le carbone se rassemble sur les parois en suivant le mouvement centrifuge, et le mouvement centripète résultant sera particulièrement fort avec l’augmentation de la température et la diminution de sa densité. Il y a une interaction entre les deux courants, avec des changements dans la composition des substances impliquées dans le processus. Le résultat final en est un vortex très puissant, qui absorbe ou en d’autres mots tire vers le haut l’ensemble du dispositif. En conséquence il augmentera et générera une force très puissante. Tel est le principe de fonctionnement de l’implosion. Au fond du tuyau est obtenue une masse de matière refroidie, propre et respectueuse de l’environnement.


Représentation du générateur à implosion, fonctionnant grâce aux échanges d’énergie entre des courants d’eau dans des sens opposés et générant un puissant vortex. Sur la turbine (gauche) et les sections du tuyau (droite) on peut observer les flèches allant vers l’extérieur et l’intérieur, indiquant le courant centrifuge et le courant centripète.

Malheureusement, Hitler entendit parler de Schauberger. Ils se rencontrèrent en 1934 mais Schauberger refusa la collaboration avec le Troisième Reich. Il travaillait au cours de cette période sur le moteur à implosion appelé répulseur, et des objets volants construits sur cette base appelés répulsines. Il fut  arrêté par les nazis, et menacé de mort pour le forcer à continuer son projet au service de l’armée allemande. On connaît mal dans quelles mesures il a pu terminer ses travaux. Les seuls témoins en sont des pilotes américains qui ont vu dans le ciel allemand des objets volants non conventionnels. À ce moment Schauberger travaillait aussi sur un autre projet, à savoir le sous-marin biologique, mais n’en a toutefois pas beaucoup parlé.

À la fin de la guerre, beaucoup de ses brevets sont tombés entre les mains des Américains et des Russes qui étaient évidemment très intéressés par ces projets. Dans la période d’après-guerre, Viktor a joué un rôle dans le développement d’outils de cuivre pour l’agriculture. Il a remarqué que les outils en fer avaient des effets négatifs sur les cultures et que le remplacer avec un peu de cuivre serait très bénéfique. Avec de petites quantités de ces deux éléments, il a créé deux types d’outils pour travailler la terre, mais aux effets opposés. Il a également conçu différents types d’outils agricoles en cuivre, suivant certaines géométries.

Dans ses dernières années, il fut invité à travailler aux États-Unis sur le projet répulsine. Mais il a constaté que son travail était orienté à des fins contraires à sa conscience. Il eut le droit de quitter le pays pour l’étranger à condition qu’il donne tout ce sur quoi il avait travaillé et de ne jamais dire qu’il avait travaillé dans le domaine de l’implosion.

Il fut finalement renvoyé en Autriche, où il ne vécut que cinq jours. Il répétait : «  Ils m’ont tout pris. Je ne suis même pas moi-même ! »

Schauberger nous a quitté il y a longtemps et ses idées et innovations sont restées quelque part, couvertes par la poussière de l’oubli. Le fil d’Ariane traversant tout l’œuvre de Viktor Schauberger – considéré comme un magicien de l’eau, une légende de l’eau – que ce soit dans ses théories ou ses inventions est le respect de la nature, de l’homme et de la Création.

Comme beaucoup d’autres personnes célèbres ayant osé brisé les schémas de pensée traditionnels et montré qu’il existe un autre type de connaissance, basée sur la morale – Schauberger a rencontré des oreilles sourdes, et pas seulement des gens l’ayant ridiculisé ou utilisé. Il a fait face à cela et a vu des monstres invisibles et toutes sortes de persécutions.

Tout ceci ne l’a cependant pas mis à genoux, car Schauberger a continué ces travaux scientifiques d’anticipation.

Source : http://www.epochtimes.fr

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