S.News

Article mis en ligne le 17 février 2017, rédigé par Sputnik.

Les causes de la disparition de la civilisation aztèque ont toujours provoqué un vif intérêt auprès des historiens du monde entier. Aujourd’hui, des spécialistes estiment qu’une épidémie de salmonelle pourrait être la raison la plus véridique du déclin cette civilisation fascinante.

La disparition de la civilisation aztèque sur le territoire du Mexique au XVIe siècle laisse les historiens perplexes. Plusieurs hypothèses ont été émises à ce sujet mais aucune n'a jusqu'ici été confirmée. Néanmoins, les spécialistes semblent avoir enfin trouvé la cause la plus probable du déclin de cette civilisation.

Ainsi, un article de la bibliothèque électronique BioRxiv contenant des milliers d'archives en biologie suppose que la civilisation aztèque a disparu sans laisser aucune trace seulement 20 ans après l'arrivée des conquistadors menés par Hernán Cortés, ceci, à cause d'une puissante épidémie de salmonelle. Cette dernière aurait emporté la vie de plus de 80 % des Aztèques et d'autres Amérindiens.

D'autres sources historiques prouvent que la population des Indiens des deux Amériques (du Sud et du Nord) a considérablement diminué aux XVe et XVIe siècles suite à l'arrivée des conquistadors ainsi que d'autres colons européens. Plus de la moitié des quelque 20 millions d'Amérindiens peuplant le Nouveau Monde avant l'arrivée de Christophe Colomb aurait disparu.

Henry Dobyns, un anthropologue américain, a écrit dès 1983 que des maladies apportées par les conquistadors ont exterminé environ 95 % de la population du Nouveau Monde à partir du 1492. D'autres chercheurs font également remarquer qu'environ 97 % de la population de l'ancienne civilisation aztèque ainsi que 90 % des habitants du Pérou sont morts à cause des infections européennes.

De même, le paléo-généticien Johannes Krause et ses collègues de l'Institut de l'histoire de l'homme de Jena, en Allemagne, ont prouvé que des cultures et civilisations mexicaines ont disparu suite à l'arrivée de maladies européennes. Les conclusions ont été faites à partir d'analyses des restes de personnes enterrées entre 1540 et 1550 sur le territoire de deux cimetières au sud du Mexique.

Cette région montagneuse était peuplée par des Mixtèques, la tribu indienne la plus cultivée, faisant partie de la civilisation des Aztèques et possédant une culture très développée. Par ailleurs, ils maîtrisaient l'écriture et la fabrication des bijoux en or et en pierres précieuses.

Ce peuple a aussi disparu 30-40 ans après l'invasion du Mexique par les conquistadors espagnols. Les chercheurs ont retrouvé dans les chroniques de l'époque des traces d'une mystérieuse maladie qui avait été appelée par les indigènes « la peste ».

Des scientifiques ont fait plusieurs hypothèses pour identifier ce virus en commençant par la varicelle et en allant jusqu'à la fièvre entérique. En examinant les restes des victimes de cette maladie, M. Krause pense enfin avoir trouvé la réponse et connaître le nom de ce virus assassin.

En effet, dans les ADN des Mixtèques, les spécialistes ont trouvé des traces de la Salmonella enterica. Cette infection existe encore de nos jours et touche essentiellement des habitants des pays asiatiques et africains pauvres. Elle est apparue pour la première fois en Norvège au XIIe siècle, soit bien avant le voyage de Christophe Colomb et l'arrivée des conquistadors.
L'infection en question n'est pas considérée comme létale. Il n'y a que 10 à 15 % des personnes infectées qui meurent en l'absence de traitement.

Selon l'hypothèse des spécialistes, les Amérindiens ne connaissaient pas cette maladie et leur système immunitaire n'était pas capable de résister à la pénétration de la salmonelle dans les intestins, ce qui a entraîné le développement de la fièvre intestinale.

Les Aztèques, ou Mexicas (du nom de leur capitale, Mexico-Tenochtitlan), étaient un peuple amérindien du groupe nahua, c'est-à-dire de langue nahuatl.

Ils s'étaient définitivement sédentarisés sur le plateau central du Mexique, dans la vallée de Mexico, sur une île du lac Texcoco, vers le début du XIVe siècle. Au début du XVIe siècle, ils avaient atteint un niveau de civilisation parmi les plus avancés d'Amérique et dominaient, avec les autres membres de leur Triple alliance, le plus vaste empire de la Mésoamérique postclassique.

Source : https://fr.sputniknews.com

Commentaire (0) Clics: 72

Article mis en ligne le 15 février 2017, rédigé par la rédaction d'Epoch Time.

Les recherches du Docteur Emoto et ses découvertes innovantes ont démontré que l’eau est profondément connectée à notre conscience individuelle et collective. Le Docteur Masaru Emoto a expliqué comment, après avoir congelé de l’eau, il a photographié à l’aide d’un microscope le cristal ainsi formé.

Utilisant les prises de vue à vitesse ultrarapide, le Dr Masaru Emoto s’est aperçu que les cristaux d’eau formés par le gel révèlent une transformation subie par l’eau lorsque des pensées spécifiques et convergentes sont dirigées vers elle. Il a découvert que l’eau de source et l’eau exposée à la vibration de mots bienveillants laissent apparaître des formes brillantes, complexes et colorées, rappelant les motifs des flocons de neige. Inversement, l’eau polluée et celle qui a été exposée à des pensées négatives produisent des motifs incomplets, asymétriques, aux couleurs ternes.

Il s’est d’abord intéressé aux cristaux d’eau de différentes origines : lacs, sources et fleuves. Puis il s’est aperçu dans son laboratoire que l’eau réagissait à la musique. La vibration de l’air qu’est la musique se propage ainsi à l’eau et c’est seulement au niveau microscopique que l’on a pu observer les modifications des cristaux.

Plus étonnant encore, les résultats des mots écrits sur les bouteilles. Masaru Emoto a fait l’expérience de répartir une même eau dans deux bouteilles différentes, sur lesquelles il a collé un mot différent à chacune. L’eau réagissait puisqu’elle laissait apparaître des cristaux bien distincts. Il a poursuivi l’expérience avec des images collées sur les bouteilles d’eau. Tout cela a révélé que l’eau était vivante, possédait une mémoire et était intelligente.

De l’eau exposée au mot « ange ».

Le Dr Emoto, qui se considérait comme un « penseur original » plutôt qu’un scientifique, expliquait comment nous pourrions mieux prendre soin et améliorer nos approvisionnements en eau courante : « Si nous manifestons de l’amour et de la gratitude pour l’eau, elle deviendra beaucoup plus belle et plus pure. Je pense que si chacun d’entre nous sur terre pouvait faire ainsi, nous n’aurions besoin d’aucun traitement chimique ou autre moyen de purification de l’eau. »

Emoto démontre que la similarité entre des substances de même résonance signifie qu’elles peuvent transmettre l’énergie les unes aux autres. Il en donne la preuve en prenant deux diapasons identiques et frappant l’un d’eux. En arrêtant les vibrations émises par le diapason frappé, on peut constater que l’autre diapason vibre fortement et a par conséquent reçu de l’énergie.

Il expliquait que tout ceci n’est qu’une seule fréquence vibratoire particulière. Il pensait également que nous, humains, couvrions toutes les fréquences de ce monde, signifiant que les vibrations humaines pouvaient influencer toutes les vibrations de ce monde. Il croyait aussi que la disharmonie des vibrations des gens d’aujourd’hui se manifeste dans l’actuel mal-être de notre planète.

Des répercussions à envisager au niveau de l’homme

Étant donné que l’être humain est constitué à environ 70 % d’eau, on peut imaginer l’importance de cet élément pour le bon équilibre du corps et la santé psychique. Les pensées d’amour ou de haine auraient alors un impact sur notre entourage mais aussi sur nous-même. Juste après une dispute, si l’on garde au fond de soi une rancœur, cela va impacter notre humeur et dégrader nos capacités de travail et de concentration. Se remettre de ses émotions en s’adressant des paroles apaisantes ou réconfortantes permettraient à notre corps de mieux se remettre physiquement. Si l’on avait la possibilité d’observer notre corps à une échelle microscopique, on observerait certainement les bienfaits d’une prière, d’une bénédiction ou d’une méditation.

 « L’eau est le miroir de nos cœurs », a-t-il affirmé. « Le mouvement ‘New Age’ existe depuis un certain temps, mais il n’y a jamais véritablement eu quelque chose de tangible auquel les gens pouvaient s’identifier. L’évolution des mentalités du matérialisme vers la spiritualité n’est pas très évidente. Alors, quelque chose d’aussi tangible que les cristaux d’eau peut aider les gens à avancer dans la bonne direction. »

Le Dr Emoto avait aussi dévoilé son plan de distribuer gratuitement, dans les écoles du monde entier, 6 millions de copies d’un livre qu’il a écrit pour éduquer les enfants sur l’importance de l’eau. Né au Japon et âgé de 63 ans, le Dr Emoto est diplômé de l’Université de Yokohama et a obtenu son doctorat en médecine alternative à l’Open International University en 1992. Il est entré en contact avec le concept des micro-grappes d’eau aux États-Unis, ainsi qu’avec la technologie d’analyse de la résonance magnétique. Il a alors commencé sa vaste recherche sur les mystères de l’eau et a découvert la photographie des micro-cristaux d’eau. Le Dr Emoto est également l’auteur des livres suivants vendus dans le monde entier : Messages de l’Eau, Les messages cachés de l’eau et L’eau, mémoire de nos émotions.

Le docteur Masaru Emoto nous a quitté en octobre 2014. Cet article republie des éléments collectés avant son décès.

Source : http://www.epochtimes.fr

Commentaire (0) Clics: 76

Article mis en ligne le 17 février 2017, rédigé par la rédaction d'Epoch Times.

La musique traditionnelle chinoise est basée sur l’ancien système pentatonique (échelle des cinq tons). Ces cinq tons sont Kung, Shang, Chiao, Chih et Yue. Selon la théorie des cinq éléments, les tons sont autant connectés à une myriade de concepts cosmologiques qu’aux fonctions internes de l’homme. Les Chinois ne pensent pas qu’il s’agisse d’une coïncidence si les êtres humains ont cinq organes internes : le cœur, le foie, les poumons, les reins et la rate ; cinq organes sensoriels : la bouche, le nez, les yeux, les oreilles et la langue ; et cinq doigts sur chaque main.

Dans la tradition chinoise, chacun de ces cinq tons peuvent affecter les organes internes de l’être humain et agir comme un mécanisme régulateur. La musique peut augmenter le métabolisme, enclencher le processus de penser et réguler le cœur.

Chacun étant différent, les organes internes ne sont pas égaux chez toutes les personnes et chacun perçoit la musique de différentes manières. Sur la base des cinq tonalités basiques, chacun peut détecter différentes influences sur le corps humain.

Par exemple, les mélodies basées sur Kung sont nobles, reliées à la terre et influencent la rate. Écouter une telle musique peut souvent rendre aimable et tolérant. Les mélodies Shang sont lourdes comme le métal, inflexibles. Cette musique influence les poumons.

L’écouter fréquemment peut rendre quelqu’un amical, droit. La musique basée sur Chueh annonce l’arrivée du printemps et réveille toute la vie. Ce type de musique influence le foie, et l’écouter rend quelqu’un aimable aimable et conciliant. La musique Chih est très émotionnelle, comme le feu. Elle influence le cœur et l’écouter rend généreux.

Les mélodies basées sur Yue sont mélancoliques, comme de l’eau s’écoulant fluidement. Elles influencent les reins, et les écouter nous équilibrent mentalement, comme disaient les anciens Chinois : « Triste mais pas blessé » et « heureux mais pas en excès ».

Quelle que ce soit l’émotion que la musique exprime, si elle est portée à un extrême, elle peut nuire au corps et au flux de l’énergie qi.

Le plus ancien instrument de musique chinois

Le premier instrument de musique a été créé par Fu Xi, qui a également créé les Huit Trigrammes ou Bagua, la base du I Ching. Il est également dit être l’un des créateurs de la race et de la culture chinoise.

Fu Xi a choisi un tronc de l’arbre wutong (arbre du phénix) pour fabriquer l’instrument de musique.

Le wutong est le seul arbre où s’est posé le phénix, et étant le roi de tous les oiseaux, Fu Xi considère que le wutong devrait ainsi être l’espèce régnant sur tous les autres arbres, étant le meilleur choix pour fabriquer un  instrument de musique pouvant produire une musique de grande qualité.

Fu Xi a coupé le tronc de l’arbre en trois segments. Il a d’abord frappé le segment du dessus et a remarqué que le son était trop aigu. Il a ensuite  frappé le segment du dessous et le son était trop grave. Il a alors choisi le segment du milieu, dont le son n’était ni trop aigu ni trop grave.

Après avoir placé le morceau de bois dans une rivière pendant 72 jours, il a choisi une date opportune et a fait venir un artisan qualifié pour le transformer en un instrument de musique. L’artisan ne savait pas par où commencer, et Fu Xi lui a donc de le faire sur 3 pieds (1 mètre), 6 pouces (15 cm) et 1 fen, pour coïncider avec les degrés d’une circonférence. La largeur était de 8 pouces (20 cm) à une extrémité et de 4 pouces  (10 cm) à l’autre pour correspondre aux nombres de périodes et de saisons de l’année ; il a placé 5 cordes pour correspondre aux cinq éléments.

Durant la dynastie Zhou, Zhou wen Wang a ajouté une sixième corde en mémoire de son fils. Son successeur en a ajouté une septième pour motiver ses troupes dans la bataille contre les Shang. Les treize hui, les points le long de la surface, représentent les treize mois de l’année dans le calendrier lunaire. La partie frontale est courbée et représente la voûte céleste, tandis que l’arrière est plat et représente la Terre.

Cet instrument de musique est maintenant connu sous le nom de Guqin (prononcé gu chin), qui signifie « ancien instrument de musique ».

Les cinq éléments

Le feu est associé au ton Chih, la planète Mars, le Sud, à l’été et à la joie. Il est en correspondance au doigt majeur et à la parole.

Le bois est associé au ton Chueh, la planète Jupiter, à l’Est, au printemps et à la colère. Il est en correspondance avec l’annulaire et la vision.

La terre est associée avec le ton Keng, la planète Saturne, le centre, le changement de saison et l’anxiété. Il est en correspondance avec le pouce et l’odeur.

L’eau est associée au ton Yue, la planète Mercure, le nord, l’hiver et la peur. Il est en correspondance avec le petit doigt et l’audition.

Le métal est associé au ton Shang, la planète Vénus, l’automne et la tristesse. Il est en correspondance avec l’index et le goût.

Source : http://www.epochtimes.fr

Commentaire (0) Clics: 64

Article mis en ligne le 15 février 2017, rédigé par la rédaction d'Epoch Times.

Des cercles de culture, ou crop circles, apparaissent régulièrement dans des champs de blé au Royaume-Uni. Un des messages contenu par l’un d’entre eux, un grand cercle de culture de 45 m de diamètre apparu à Luton dans le Wiltshire en Angleterre le 1er juin 2008, semble avoir été élucidé.

Quelle est la signification de ce cercle de culture ? Mike Reed, un astrophysicien américain à la retraite, en a tiré une réponse impressionnante. Il affirme que ce crop circle exprime le ratio de la circonférence de π jusqu’à la neuvième décimale, qui est « 3,141592654 ». On peut légitimement être surpris que ce ratio de circonférence soit reproduit si justement dans ce champ de blé.

Dans ce crop circle, la circonférence du cercle est divisée en dix parts égales, chaque cercle concentrique disposé à l’intérieur divisant le rayon du grand cercle également en dix, correspondant aux dix chiffres de 3,144592654. Le nombre de chiffres est exprimé par le ratio des sauts vers l’extérieur du cercle concentrique . Le petit cercle près du centre est le point du séparateur décimal, et les trois petits cercles décroissants les plus à l’extérieur représente le symbole elliptique « … » (voir image ci-dessous), indiquant que le ratio de la circonférence de π est un nombre irrationnel continuant indéfiniment.

Un diagramme explicatif de comment le ratio de la circonférence du cercle de culture est représenté jusqu’à la neuvième décimale « 3,141592654 » par une figure géométrique circulaire.

Le petit cercle près du centre représente le point de la décimale (le séparateur décimale).

Le concept du ratio du cercle π des mathématiques abstraites est ainsi représenté dans de belles formes géométriques circulaires, et exprime la beauté mathématique de la correspondance mutuelle des nombres et des formes.

Mr. Reed a déclaré dans une interview : « J’ai vu l’image de ce crop circle et j’ai pensé qu’il était représentatif de l’image du code graphique de Pi. Le petit cercle au centre est en fait un point décimal. En outre, le ratio de la taille de la personne au centre et du pattern tout entier montre combien nous les êtres humaines sommes petits. Ne devrions-nous pas être plus humbles à propos de l’univers et des matières inconnues ? »

Ce cercle de culture est dit avoir d’autres messages cachés, comme des indices qui seraient contenus dans les trois petits cercles à l’extérieur pour dessiner des carrés de la même surface que ce pattern.

Source : http://www.epochtimes.fr/

Commentaire (0) Clics: 82

Article mis en ligne le 15 février 2017, rédigé par Stéphane Rossi.

Y a-t-il une vie après la mort ? Si la question - hautement philosophique - agite la sphère croyante, Luc, lui, ne se pose pas la question: il y croit dur comme fer. Il faut dire que ce Port-Saint-Louisien est tombé, très tôt, dans le monde du spiritisme et du paranormal. Les sciences occultes, il en a même fait son loisir principal, un hobby dans lequel l’ensemble de sa famille - son épouse Solange, ses deux filles Rachel et Annabelle et son gendre Kévin - passe le plus clair de son temps. Pour cela, ils ont créé un groupe baptisé ESPRI (pour Equipe Surnaturel Paranormal recherche Investigation) sur Facebook et lancé une chaîne YouTube dédiée à leurs études. Car oui, il s’agit bien d’études dont l’objet n’est, en aucun cas, financier même si cette passion leur revient cher.

Leurs soirs et les week-ends, ils les passent un peu partout, à la recherche de lieux "chargés d’histoire". Dimanche, c’est à Martigues que nous avons pu les croiser, alors qu’ils visitaient un site inhabité, caméras et micros en main. "Nous essayons de détecter des messages que nous interprétons par la suite, lance, sérieusement, le chef de famille. Depuis tout jeune j’évolue dans ce milieu. Je participais à des séances de spiritisme avec ma mère. Depuis, j’essaie d’appliquer ce que j’ai vu étant enfant en faisant parler les lieux inoccupés, souvent chargés d’histoire même si l’on agit souvent au feeling".

Bien sûr, il est rare de trouver une trace d’esprit du premier coup. Parfois, les messages sont fugaces au point de devoir y revenir à de nombreuses reprises, histoire d’apprivoiser ces fantômes qui, contrairement à ce que l’on pense, sont davantage auditifs que visuels. "Les visions, les ectoplasmes, c’est extrêmement rare. Je n’en ai guère vu depuis des dizaines d’années que j’exerce cette activité. On essaie d’entrer en contact avec les entités et une fois qu’on a détecté des présences, on essaie de converser avec eux, affirme-t-il. C’est arrivé récemment au Château de Boisseron du côté de Nîmes où l’on a senti de suite une activité importante. Mais ça ne se fait pas comme ça, il faut de l’entraînement pour cela". A Martigues, le lieu s’est avéré très intéressant et, surtout, les chasseurs d’esprits devront revenir pour établir un contact, s’il y en a. Vers Istres, les études conduites par Luc et sa famille ont abouti à la découverte, à Lavalduc, d’un "chemin énergétique" sur lequel leur K2, un détecteur, s’est affolé.

"On va essayer de comprendre si ces ondes électromagnétiques proviennent d’esprits ou pas", ajoute le passionné. Il faudra aussi s’assurer que ces esprits, s’il y en a, sont pacifiques. "C’est le cas la plupart du temps où ils nous délivrent des messages plutôt positifs. Mais, parfois, on a des insultes, ça arrive même si c’est rare". Quant au regard des autres, Luc et sa famille n’en ont cure. "On ne cherche pas à convaincre qui que ce soit. On visite, on enregistre et, ensuite, c’est à chacun de se faire sa propre opinion." Enfin, Luc adresse un avertissement. "On fait ça par passion, pas comme certains qui surfent sur ce phénomène pour se faire de l’argent. Il faut, surtout, faire attention, ce n’est pas un jeu et il ne faut pas s’en amuser. Je persiste à dire qu’il faut plus avoir peur du vivant que du monde des morts. D’ailleurs, je suis intimement persuadé qu’en ayant le meilleur contact possible avec les esprits, on pourra, peut-être, anticiper sur certains événements comme les grandes catastrophes..."

Source : http://www.laprovence.com

Commentaire (0) Clics: 86

Chat S.net