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Au Chili, le Diable aurait pris possession d’une demeure. La police du pays, en charge de l’affaire, a également confirmé l’existence d’étranges phénomènes paranormaux…

À Puerto Montt au Chili, les propriétaires d’une modeste maison vivent actuellement de terribles événements. Selon leurs déclarations, leur maison serait habitée par le Diable. La famille déclare avoir été témoin de terribles phénomènes paranormaux : objets en lévitation ou qui prennent feu, craquements de plancher. Une voix aurait même demandé à la famille de quitter la demeure.

Les événements ont pris une telle proportions qu’une enquête a été ouverte par la police, comme nous le rapporte Fox News.

Un policier attaqué par le Diable

 

Désireux de confirmer ou réfuter les déclarations des propriétaires, les services de police se sont déplacés jusqu’à cette fameuse maison. Arrivée sur place, la police a découvert des fenêtres brisées ainsi que des matelas brûlés dans le jardin. Terrifié, le résident a alors déclaré : « Cela fait plusieurs semaines que nous ne dormons plus, nous ne souhaitons pas mourir dans un incendie ».

Concernant les forces de l’ordre, l’un des policiers affirme avoir personnellement été pris à parti par ces forces démoniaques. Il déclare : « J’ai ordonné au Diable de partir de cette maison, et lorsque je suis moi-même dirigé vers la porte d’entrée, j’ai senti un couteau près de mon dos ».

Aujourd’hui, la famille, dans l’attente d’un nouveau logement, et hébergée dans un centre d’hébergement social. Autant dire que leur ancienne maison va sans doute rester longtemps inoccupée, du moins, physiquement…

 

Source : documystère

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Une étrange créature marine, échouée sur une plage d’Australie, interroge les habitants. Qu’est-elle et d’où vient-elle ? Le mystère reste entier…

Récemment découverte échouée sur une plage de Fremantle en Australie, sur la côte Ouest du pays, cette mystérieuse créature interroge actuellement les habitants. Possédant un corps marron et un ventre blanc, l’animal, à l’aspect visqueux, a été découverte gisant sur le sable, dans en état de décomposition avancée.

Si hélas peu d’informations a depuis fuité, cette découverte a toutefois suscité de nombreuses interrogations. Les internautes ont alors tenté de résoudre l’énigme de cette mystérieuse bête abyssale.

Le mystère de la créature vu par les internautes

Aujourd’hui, malgré le manque d’information, les internautes ont toutefois tenté de percer le mystère. Si certains ont déclaré qu’il s’agissait d’une créature marine encore inconnue, d’autres voient en l’animal une raie de la famille des Myliobatidae.

En effet, cette espèce est connue pour sa taille imposante, sa longue queue et son aiguillon dangereux. Pour appuyer leur hypothèse, les internautes ont avancé qu’il manquait à ce corps en décomposition, une partie de chaque côté. Des nageoires ou des ailerons, ont-ils supposé.

Malheureusement, au-delà de toutes ces hypothèses, aucune explication scientifique n’a encore été donnée. Les circonstances de sa découverte, la raison de son échouement et son origine demeurent également une véritable énigme. Affaire à suivre…

 

Sources :documystere

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Article mis en ligne le 24 Février 2017, rédigé par Augustin Enescu.

Créateur d’une nouvelle science, métaphysicien et inventeur du moteur à implosion entre autres appareils, Schauberger n’a pas eu une une vie facile. Il a été tourné en dérision, enlevé par les nazis puis spolié par les Américains. Peut-être est-ce en raison des limites de la science moderne que nous n’entendons pas parler des travaux de ce personnage extraordinaire. 

Un ciel strié par des véhicules silencieux se déplaçant à des vitesses vertigineuses, des eaux cristallines, des plantes poussant harmonieusement sans trace de produits chimiques, en utilisant seulement certains outils géométriques, des objets transportés par la seule force de l’eau. Ce ne sont que quelques images dans la gamme d’autres moyens imaginés par un homme de science, utilisant la technologie pour travaillant directement avec la nature. Il s’agissait d’un Autrichien qui savait comprendre que la nature avait une sagesse supérieure, et un génie dont les inventions peuvent être considérées comme un chemin à suivre. Il est question de Viktor Schauberger, né en 1885 à Holzschlag, en Haute-Autriche.

À propos de ses premières aspirations, Viktor se rappelait : « Depuis les premières années de mon enfance, mon désir était de devenir garde forestier comme mon père, mon grand-père, mon arrière-grand-père et son père. » Il n’a donc pas suivi l’instruction académique moderne.

Entre 1920 et 1924 il fut le superviseur de la chasse du prince de Schaumbourg-Lippe. Il eut durant cette période l’opportunité d’observer comment fonctionnait la nature et comment se déroulait la croissance et le mouvement de la vie.

Schauberger est devenu conscient que la technologie développée par l’homme allait contre le cours de la nature, et s’est à un moment demandé : « Une telle technologie qui conduit à des troubles si graves dans la nature et qui fonctionne avec des effets si nocifs, ne devrait-elle pas être fausse ? »

Certaines de ses idées ont été présentées dans son livre  « Notre sens du travail ». Il s’agit d’une œuvre complexe ne pouvant être lue et comprise facilement. Les idées qu’il présente peuvent sembler être de la philosophie mystique à la première impression, elles relèvent en fait d’une  autre science, différente de celle que nous connaissons aujourd’hui. D’autres éléments sont aussi présents que la science conventionnelle ne prend pas vraiment en considération comme l’eau vivante, l’eau morte et la vie.

Schauberger parlait du cycle de la nature perturbé : « L’homme ne représente qu’une étincelle, un microorganisme dans la grande vie de la nature ,qui s’est développé sous l’impulsion du succès apparent et à court terme. Une telle activité commence à perturber la vie marine dans son ensemble et semble préparer à sa fin la production qualitative de notre organisme appelé Terre. »

En citant la même œuvre :

« Cette loi gouverne la nature, unique en termes d’uniformité et de formes, chaque créature et chaque être perpétue le Cycle Éternel, liant en chaque organisme une certaine période et une certaine vitesse. Si ce cycle … par une certaine force est accéléré, ralenti ou arrête son tempo, il ne peut alors plus servir sa fonction de loi, qui soumet chaque créature dans la nature. Le corps affaibli est laissé derrière, cela vient de la grande direction du courant et tous les corps reliés à lui continueront à être détruits et mourront de la main qui est intervenue sans réfléchir et qui est responsable du dérangement. »

« Ce qui produit cet effet est notre raisonnement et la technique sans âme qu’elle a créé. Notre culture et notre technique sans loi bouleversent les significations et causent également la perturbation du cycle de l’eau et du « sang de la terre ». Si tout ce qui a été créé par cette civilisation inorganique est lié au tempo de son développement, ce déclin n’est pas juste une crise passagère, mais l’effondrement naturel d’un édifice culturel construit sur des hauteurs vertigineuses mais sans fondement. Et en cette occasion ils ont tiré vers le bas des éléments culturels authentiques. »

Dans l’univers de Schauberger, l’eau est centrale. Il l’appelait le « sang de la terre ». Il a découvert un principe : il existe un type de mouvement soutenant la vie et s’exprimant dans les formes de l’écoulement de l’eau, dans les tourbillons, les vagues et les courbes sinusoïdales. Ceci est un mouvement en lien avec la nature. Du côté opposé, il existe un autre type de mouvement affaiblissant la vie. Il se retrouve dans les moteurs à combustion interne, les turbines, les hélices, etc. Ils produisent des mouvements contraire à la nature.

Sur la nature de l’eau, Schauberger la décrit comme suit :

« Le cycle porteur qui maintient la vie est l’eau. Dans chaque goutte d’eau vit une divinité, que nous servons tous et dont la vie est l’âme « première » de toute substance, nommée eau. Sa transformation et les réserves de capillaires qui nous conduisent tiennent sur son cycle. Chaque cours d’eau, qui se compose de la volonté et de la force, signifie un travail constructeur nous avertissant de prendre soin des vaisseaux sanguins. Il est le premier et le plus important pulsatoire anatomique produit par un pouvoir bipolaire, à savoir la vie. Chaque impulsion (de ce pouls) est une artère de cette vie qui construit des ponts et distribue rationnellement la vie née dans la Terre dans un voyage vers les hauteurs où elle peut devenir lumineuse, belle et libre. Nous, les humains, nous tenons sur la plus haute marche de cet édifice, et au-delà de tout, alors que nous sommes bénis avec la compréhension et la raison, nous faisons la chose la plus stupide qu’on puisse imaginer. Nous cherchons en permanence à régulariser ces cours d’eau depuis la rive, donc à les influencer mécaniquement, au lieu de tenir compte de l’eau comme un être. »

Une question que Schauberger a toujours posé était de savoir d’où venait l’eau des sources de montagne. Selon la théorie de la gravité, l’eau devrait partir d’un point bien en dessous où elle se créerait ou s’accumulerait. Il était également fasciné par le phénomène de la truite se tenant immobile dans le fort courant d’une rivière de montagne, avec la nourriture rejoignant sa bouche sans effort. Schauberger a remarqué qu’en effrayant la truite elle démarrait à grande vitesse, mais dans le sens contraire au courant. Il s’est demandé ce qui pouvait en fait la propulser.

Le métaphysicien a postulé l’existence d’une force contraire à la gravité, à savoir la lévitation. Il reconnaissait en outre l’existence de forces partout : dans l’eau, les personnes, les animaux. Cela permettait à l’eau de grimper et de maintenir la vie. Viktor voyait la force lévitationnelle comme une spirale, une force d’absorption. Et la force opposée qui affaiblit la vie est une force d’inertie, mais d’un autre côté cette force aide aussi à la décomposition de la matière morte.

Dans la nature, l’eau s’écoule en des formes ondulées, sinueuses. Ces trajectoires sont correctes, permettant à l’eau de se charger en énergie et de se rafraîchir. Si elle est contrainte de s’écouler en ligne droite, elle perdra sa capacité de charge et deviendra finalement une eau morte.

"Le fil d’Ariane traversant tout l’œuvre de Viktor Schauberger  que ce soit dans ses théories ou ses inventions est le respect de la nature, de l’homme et de la Création."

Schauberger considérait la Terre comme un être, et l’eau est son sang. (En aparté dans la métaphysique de Schauberger le charbon est un autre élément essentiel de la Terre, qui devrait rester là où il est. La religion en Chine interdisait de pénétrer dans le sol. Schauberger considérait que la grande longévité de la civilisation chinoise était due à ce qu’elle n’avait pas jusque là utilisé de gisement de charbon). Tout comme le sang nettoie et nourrit le corps, l’eau porte l’élément vital de la Terre. Lorsque l’eau allant dans le sol est soumise à un processus de purification et ressort, nous savons tous qu’elle portera l’eau la plus saine. Chaque roche que l’eau rencontre génère des turbulences. Les courbes à travers l’ombre qu’offre la végétation, tous ces facteurs en améliorent la qualité. À 40°C, l’eau se déplace plus rapidement et présente une capacité maximale. Naturellement cela amène des débris de la rive et des déchets, qui entrent dans un nouveau cycle de décomposition.

Ses inventions et accomplissements

Outre des considérations métaphysiques profondes, Schauberger a toujours imaginé les dispositifs les plus variés, travaillant tous en accord avec les mouvements de la nature.

La biotechnologie développée par Schauberger allait dans le sens opposé de la technologie actuelle : au lieu de gaz polluants, elle produisait de l’eau pure et de l’air frais. Au lieu de brûler du carburant riche en calories comme l’huile, le bois ou le charbon, elle produisait des substances organiques rafraîchissant l’environnement et améliorant la qualité de la végétation. La tendance grandissante de résistance à l’environnement est remplacée par un processus de croissance. De l’avis de Schauberger, les cultures préhistoriques pouvaient produire des récoltes fabuleuses avec un effort minime, construire d’énormes pyramides et donner naissance à des États paradisiaques. Mais cette science a malheureusement été perdue.

Le canal construit par Schauberger, dont les courbes suivent le tracé du cours d’eau de la montagne.

Schéma de fonctionnement du canal.

Avec ce qu’il a compris du mouvement de l’eau, Schauberger a conçu une nouvelle forme d’installation pour le déplacement des troncs d’une exploitation forestière, un canal en bois descendant du sommet de la montagne. De tels canaux doivent normalement être construits en ligne droite, pour des raisons économiques. Mais Schauberger a ordonné que des courbes soient construites en parallèle du cours d’eau de la montagne. Contrairement aux experts disant que cela ne pourrait marcher, la mise en marche de l’installation a pleinement démontré que Schauberger avait raison. Les sections du canal étaient arrangées en forme d’œufs, avec des courbes sinusoïdales arrangées par endroit et arrangés avec des « ailettes » pour maintenir les tourbillons. De plus, tous les centaines de mètres était ajouté de l’eau froide et fraîche. Tout cela a permis la naissance d’un vortex au milieu du canal, une force d’attraction « aspirant » les troncs, les gardant dans le creux du milieu et les tirant en même temps vers le bas. De tels troncs ne touchaient pas les murs du creux et étaient de plus transportés à une très haute vitesse. Encore plus intéressant est que mêmes les troncs dont le poids excédait celui de la portabilité de l’eau pouvaient être transportés.


Schauberger présentant son générateur électrique à implosion.

Schauberger a parlé de deux principes opposés existant dans la nature : le principe de pression associée à l’explosion et le principe de détente associée à l’implosion. La pression mène à la destruction, l’explosion, la dissolution ; tandis que l’implosion a des effets opposés : la contraction, la construction, à favoriser le développement de la vie. L’implosion augmente la densité, la structure et refroidit simultanément l’environnement. Sur la base de telles considérations, il a conçu le modèle du moteur à implosion. Schauberger a observé que les principes bien connus des moteurs à base d’explosion n’étaient pas appropriés pour la nature. L’explosion dans la chambre à combustion du moteur dont la force est utilisé pour déplacer le véhicule génère de la chaleur qui est ensuite transmise à l’environnement, résultant en les effets nocifs bien connus du réchauffement. Quant au moteur à implosion, leur déplacement est absorbé par l’environnement. De plus il refroidit l’environnement.

Un dispositif intéressant créé par la grande imagination de cet inventeur est un tuyau avec une certaine géométrie à l’intérieur duquel on créait deux courants distincts : l’un de nature centrifuge dirigé vers l’extérieur des parois, et l’autre centripète concentré au milieu du tube. Le carbone se rassemble sur les parois en suivant le mouvement centrifuge, et le mouvement centripète résultant sera particulièrement fort avec l’augmentation de la température et la diminution de sa densité. Il y a une interaction entre les deux courants, avec des changements dans la composition des substances impliquées dans le processus. Le résultat final en est un vortex très puissant, qui absorbe ou en d’autres mots tire vers le haut l’ensemble du dispositif. En conséquence il augmentera et générera une force très puissante. Tel est le principe de fonctionnement de l’implosion. Au fond du tuyau est obtenue une masse de matière refroidie, propre et respectueuse de l’environnement.


Représentation du générateur à implosion, fonctionnant grâce aux échanges d’énergie entre des courants d’eau dans des sens opposés et générant un puissant vortex. Sur la turbine (gauche) et les sections du tuyau (droite) on peut observer les flèches allant vers l’extérieur et l’intérieur, indiquant le courant centrifuge et le courant centripète.

Malheureusement, Hitler entendit parler de Schauberger. Ils se rencontrèrent en 1934 mais Schauberger refusa la collaboration avec le Troisième Reich. Il travaillait au cours de cette période sur le moteur à implosion appelé répulseur, et des objets volants construits sur cette base appelés répulsines. Il fut  arrêté par les nazis, et menacé de mort pour le forcer à continuer son projet au service de l’armée allemande. On connaît mal dans quelles mesures il a pu terminer ses travaux. Les seuls témoins en sont des pilotes américains qui ont vu dans le ciel allemand des objets volants non conventionnels. À ce moment Schauberger travaillait aussi sur un autre projet, à savoir le sous-marin biologique, mais n’en a toutefois pas beaucoup parlé.

À la fin de la guerre, beaucoup de ses brevets sont tombés entre les mains des Américains et des Russes qui étaient évidemment très intéressés par ces projets. Dans la période d’après-guerre, Viktor a joué un rôle dans le développement d’outils de cuivre pour l’agriculture. Il a remarqué que les outils en fer avaient des effets négatifs sur les cultures et que le remplacer avec un peu de cuivre serait très bénéfique. Avec de petites quantités de ces deux éléments, il a créé deux types d’outils pour travailler la terre, mais aux effets opposés. Il a également conçu différents types d’outils agricoles en cuivre, suivant certaines géométries.

Dans ses dernières années, il fut invité à travailler aux États-Unis sur le projet répulsine. Mais il a constaté que son travail était orienté à des fins contraires à sa conscience. Il eut le droit de quitter le pays pour l’étranger à condition qu’il donne tout ce sur quoi il avait travaillé et de ne jamais dire qu’il avait travaillé dans le domaine de l’implosion.

Il fut finalement renvoyé en Autriche, où il ne vécut que cinq jours. Il répétait : «  Ils m’ont tout pris. Je ne suis même pas moi-même ! »

Schauberger nous a quitté il y a longtemps et ses idées et innovations sont restées quelque part, couvertes par la poussière de l’oubli. Le fil d’Ariane traversant tout l’œuvre de Viktor Schauberger – considéré comme un magicien de l’eau, une légende de l’eau – que ce soit dans ses théories ou ses inventions est le respect de la nature, de l’homme et de la Création.

Comme beaucoup d’autres personnes célèbres ayant osé brisé les schémas de pensée traditionnels et montré qu’il existe un autre type de connaissance, basée sur la morale – Schauberger a rencontré des oreilles sourdes, et pas seulement des gens l’ayant ridiculisé ou utilisé. Il a fait face à cela et a vu des monstres invisibles et toutes sortes de persécutions.

Tout ceci ne l’a cependant pas mis à genoux, car Schauberger a continué ces travaux scientifiques d’anticipation.

Source : http://www.epochtimes.fr

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Article mis en ligne le 24 Février 2017, rédigé par Leonardo Vintini.

De nombreux anthropologues essaient toujours de démêler l’énigme posée des squelettes humains aux formes étranges découverts dans différents sites archéologiques en Amérique du Sud et remontant à plusieurs milliers d’années.

Reconstruire le contexte culturel de l’époque des propriétaires de ces squelettes présente en lui-même une tâche extrêmement difficile, car nous manquons d’informations sur leurs âges véritables et leurs origines. Cela épaissit le mystère créé autour de ces squelettes.

Aux musées archéologiques de Lima et d’Ica, tous deux au Pérou, sont exposés différents types de ces squelettes aux formats bien distincts. Ils ont curieusement appartenu à différents groupes humains d’Amérique du Sud.

Il a été postulé que ces anomalies osseuses ont été intentionnellement créées à cette période à des fins religieuse (rituelles) ou esthétiques. Cela se retrouve par exemple dans l’ancienne Nubie (au sud de l’Égypte) et dans d’autres cultures d’Asie, d’Afrique et d’Europe. Selon cette théorie, le processus de déformation du crâne commence tôt dans l’enfance, en utilisant dans ce but des tablettes de compression, des lanières de cuir et d’autres artefacts compressant la boîte crânienne de façon à lui donner une certaine forme, de développer un format inhabituel, bien que cela ne cause pas de changements dans la capacité de volume crânien.

Ces déformations crâniennes ont été morphologiquement classifiées en quatre catégories : le crâne allongé, en forme de « M », en forme de « J » et finalement celui présumé être le plus ancien, le « pré-moderne ». Certains anthropologues ont divisé les déformations en « types » et parlent des Opa, des Pampas, des Aymará, des Cavernas, des Necrópolis, des Nazca, des Palta, etc.


Crânes de forme allongée (G), en « J »(C), et en « M » (D) (Musée régional d’Ica).

Les questions soulevées par ces étranges crânes sont de nature très variées. Un bon exemple en est le crâne numéro 177 de Paracas, qui en raison de la planéité de sa partie frontale a amené les anthropologues, se basant sur la théorie de Darwin, à le classifier comme un prédécesseur de la branche Néanderthal. Ce crâne avait cependant une mâchoire très semblable à celle de l’homme moderne. Une des hypothèses destinée à expliquer cette anomalie est que le spécimen serait d’une race « pré-moderne ».

Mais cette hypothèse soulève une question encore plus trouble. Selon la théorie établie, la race humaine a commencé son passage à travers les terres nord-américaines il n’y a pas plus de 35 000 ans av. J.C. et serait plus tard arrivée en Amérique du Sud. Ceci implique que tous les restes humains découverts devraient déjà avoir l’apparence de l’homme moderne. La découverte d’un squelette avec ces caractéristiques s’ajoute à la liste d’autres découvertes archéologiques amenant à se questionner sur de nombreuses théories formulées par l’anthropologie moderne, comprenant la théorie darwinienne qui est l’un de ses piliers.

Néanmoins, ces étranges structures crâniennes amènent à des interrogations supplémentaires des spécialistes de « l’évolution de l’hominidé », les crânes « M » et « J » présentant des caractéristiques inhabituelles. Le squelette « J » présente des cavités orbitaires particulièrement larges, environ 15 % plus larges que celles habituellement rencontrées. Le crâne « M » a des protubérances parfaitement symétriques, ce qui est pratiquement impossible à obtenir par des pressions mécaniques externes. En plus de cela, le crâne « M » a une énorme capacité crânienne de près de 3000 cm3, tandis que l’homme moderne a une capacité crânienne moyenne de 1400 cm3.

Le bilan des collections de crânes déformés d’Ica présentées dans les musées du Pérou amène finalement plus de questions que de réponses scientifiques et peut être pour cette raison qu’elles restent peu abordées auprès du grand public.

Source : http://www.epochtimes.fr

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Article mis en ligne le 21 Février 2017, rédigé par Paul Darin.

L’idée que des continents et des civilisations antiques, avancés et prospères, aient fini noyés sous les eaux, passionne les historiens depuis Platon et bien avant.

Ces histoires sont devenues populaires grâce au grand philosophe grec Platon ; si l’Atlantide est sans doute la terre submergée la plus célèbre, c’est loin d’être un cas isolé. En effet, il existe d’autres légendes qui évoquent la disparition de continents ou de vastes territoires, dont l’un est nommé la Lémurie et l’autre Mu. De plus, la science a validé de nombreux cas d’engloutissements, comme par exemple celui de l’ancien continent nommé la Zealandia, celui de l’étendue du Doggerland ou celui du vaste plateau de Kerguelen.

La légende de l’Atlantide forme, semble-t-il, le cas le plus fameux ; elle donnera lieu à des siècles de théories, le plus souvent restées lettre morte. Mais selon un article sur le site de la BBC, celles qu’on retrouve dans les dialogues de Platon nommés  le « Timée » et le « Critias » font exception. À noter que le philosophe évoque une île et non un continent.

Selon lui, l’influence de l’Atlantide se serait propagée dans le bassin méditerranéen « par-delà les Colonnes d’Hercule », c’est à dire par-delà le détroit de Gibraltar. Il ajoute que l’île est très vaste, plus grande que « la Lybie et l’Asie réunies ».

Les rois y sont des descendants de Poséidon, le dieu de la mer, également celui des tremblements de terre. L’Atlantide forme un empire puissant et son ascendant gagne l’Italie et l’Égypte.

Mais, près de 9000 ans avant que Platon n’écrive à son sujet ( en 360 av. J.-C. environ), suite à une guerre contre les Grecs, elle est détruite par des séismes, des irruptions volcaniques et des inondations… en une seule journée.

Platon documente l’origine de la légende du « Timée ». Selon le site Atlantis Quest, c’est Solon, un homme d’État grec, également un ancêtre de Platon, qui transmet son histoire à Critias. Il aurait visité l’Égypte autour de 590 av. J. C. Apparemment, c’est à Saïs, que la légende lui est transmise par des prêtres égyptiens au fait d’une terre disparue.

Détail intéressant, la recherche de Solon en Égypte est corroborée par Plutarque, en 75 av. J.-C. .

On continue à débattre quant à l’endroit où se trouvait exactement l’Atlantide. Selon certains chercheurs les étendues alternées de terre et d’eau le long des côtes crétoises permettent de la situer là-bas. La théorie la plus récente nous vient du physicien Rainer Kühne qui soutient, selon le National Geographic, que l’Atlantide pourrait avoir été un territoire, inondé entre 800 et 500 avant notre ère, rattaché sud de l’Espagne.

Le scientifique déclare : « Les photos satellites montrent des structures rectangulaires et des cercles concentriques qui correspondent très bien avec la description que Platon fait des palais et de la ville de l’Atlantide. » Son étude a été publiée dans la revue Antiquity.

Une autre théorie stimulante vient du site Atlantis Quest. Le continent aurait pu constituer une partie du plateau des Açores qui s’est englouti de manière soudaine lors de l’affaissement des fonds marins. Cette hypothèse est intéressante car la durée estimée par la géologie de la disparition du plateau correspond à la période très brève décrite par Platon.

Version espagnole : Atlántida : misterio de un continente hundido

Source : http://www.epochtimes.fr

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